Libellés
samedi 11 avril 2015
Panel Robertson (1952-1953)
Projet Grudge (1949-51)
Projet Sign (1947-48)
jeudi 26 mars 2015
Ovni : L’aventure du sergent Zamora
Les autorités scientifiques et le pouvoir politique ont toujours affecté le plus grand scepticisme face aux apparitions d’ovnis. Néanmoins, officieusement, de nombreux rapports ont été réalisés.
Ils admettent que certains témoignages sont inexplicables. C’est le cas de celui du sergent Zamora, policier du district de Socorro, au Nouveau-Mexique. Son témoignage est considéré comme l’un des plus sérieux jamais enregistré sur l’apparition d’un ovni.
Un ovni dans le ciel
Socorro, dans l’Etat du Nouveau-Mexique, Etats-Unis, le 24 avril 1964 : le policier Lonnie Zamora patrouille, seul, au volant de sa Pontiac de service.
On lui signale l’excès de vitesse d’une Chevrolet. Il se lance à sa poursuite et prend la direction de la sortie de la ville.
La ville de Socorro aujourd'hui
Il est environ 17h 45. Lonnie Zamora entend soudain une sorte de hurlement et aperçoit une flamme rouge et orange dans le ciel, à près de 1 Km de son véhicule.
Il sait que dans cette direction, une cabane contient de la dynamite.
Lonnie Zamora en 1964
Il abandonne donc la poursuite de la Chevrolet et se dirige vers l’endroit où la flamme a paru tomber.
Il roule ainsi, sur un chemin défoncé, vers une colline où il lui semble que la flamme s’est éteinte.
Au sommet de la colline, Zamora aperçoit un objet métallique, brillant comme de l’aluminium, qu’il prend pour une épave de voiture.
Près de cet objet, deux humanoïdes, vêtus d’une combinaison blanche. Le policier, qui se trouve à 200 m, les prend pour des étrangers et accélère dans leur direction pour leur porter secours, croyant à un accident.
Schéma des évènements
A/ Zamora entame sa poursuite B/ Voyant des flammes, il tourne C/ La voiture a du mal à monter dans le chemin défoncé D/ Il aperçoit l'objet métallique, arrête sa voiture et voit 2 humanoïdes E/ Il marche vers l'objet F/ Effrayé par le hurlement, il s'abrite sur une crête
Un hurlement dans le crépuscule
Comme le policier se rapproche, il se rend enfin compte que l’objet métallique n’est pas du tout ordinaire mais de forme ovale. Il repose sur des sortes de poutrelles métalliques.
Le terrain devient si accidenté que le policier doit quitter son véhicule et continuer à pied. Il prend alors contact avec son quartier général et, par radio, signale qu’il se dirige, vers l’engin inconnu.
À peine est-il sorti de son véhicule qu’il entend à nouveau un grondement et quelques coups. On aurait dit que quelqu’un claquait une porte ou tapait sur du métal avec un marteau.
Quand les coups cessent, le hurlement s’amplifie.
L'aventure de Zamora, vue par Jacques Lob et Robert Gigi (Les apparitions-OVNI, éditions Dargaud, Paris, 1979)
Lonnie Zamora voit alors l’engin s’élever dans le ciel, comme poussé par une flamme bleue et orange.
Un nuage de poussière accompagne ce mouvement.
Prudent, le policier regagne l’abri de sa voiture. Il a encore le temps de voir la forme ovale se mettre à l’horizontale et s’élever jusqu’au niveau de la voiture.
Les nerfs à vif, effrayé par le hurlement, le policier songe à fuir pour chercher des renforts.
Il jette un dernier regard sur l’engin et aperçoit, sur la surface entièrement lisse, une sorte d’insigne marquée en rouge.
Puis, pris de panique, il court se réfugier derrière le sommet de la colline. Quand le grondement s’atténue, une sorte de grincement le remplace, qui passe du grave à l’aigu pour enfin s’arrêter.
Des trous énigmatiques
Après tout ce vacarme, le silence retombe enfin sur ce paysage semi-désertique. Zamora voit alors l’objet métallique s’élever très haut dans le ciel, obliquer vers les montagnes et disparaître.
(Les apparitions-OVNI, éditions Dargaud, Paris, 1979)
Au même moment, il sursaute car la radio de la Pontiac grésille. C’est le sergent Chavez qui cherche à joindre son collègue.
Zamora lui explique rapidement qu’un incident étrange vient de se produire et en l’attendant dessine ce qu’il a vu.
Il se souvient parfaitement de l’étrange insigne sur la paroi de l’engin : une sorte de flèche rouge dans un cadre rouge.
Illustration de l'engin observé par le sergent Zamora (Socorro the Zamora Sighting)
Quand Chavez arrive, il comprend que Zamora n’est pas dans son état normal : »Que se passe-t-il Lonnie ? Tu en fais une tête ! Tu es tout blanc ! On dirait que tu as vu le diable… »
« C’est que je l’ai peut-être vu ! », répond le policier, encore sous le choc de l’émotion.
Il montre à son collègue l’endroit où se trouvait l’engin. Quelques broussailles encore fumantes achèvent de s’y consumer.
Sur le sol, des marques sont visibles.
Les enquêteurs officiels dépêchés sur les lieux relèveront quatre « trous » identiques et quatre marques de feu.
La position des trous est asymétrique ; pourtant leur inspection révèlera qu’ils devaient assurer une stabilité parfaite à la structure qu’ils supportaient.
La pression nécessaire pour faire de tels trous a été estimée à plus d’une tonne par emplacement : beaucoup trop pour que Lonnie Zamora ait pu les faire lui-même.
Un examen minutieux montrera, en outre, que la flamme vue par le policier était bien au centre de l’engin, lequel devait avoir une forme circulaire.
Ordinairement, les autorités américaines refusent de prendre en compte les observations d’ovnis rapportées par un seul témoin.
Le cas de Lonnie Zamora est une exception à cette règle. En effet, son témoignage a été jugé suffisamment crédible pour déclencher une enquête en profondeur.
Son témoignage est d’ailleurs toujours considéré aujourd’hui comme l’un des plus solides en faveur de l’existence d’ovnis.
vendredi 6 mars 2015
Geos-9 : OVNI ou perturbations techniques ?
Le jeudi 17 avril 1997, à 8 heures, le satellite américain
Geos-9 communiquait à la Terre une photographie d’un « très grand objet
anormal » au-dessus de l’Alaska.L’image a été diffusée sur plusieurs sites Internet mais depuis toutes les photos ont disparu, y compris sur le site de la NASA.
D'étranges objets photographiés par Geos-9
Une demi-heure plus tard, une seconde image montrait que l’objet qui se déplaçait vers le sud, se trouvait alors à l’ouest de la côte nord de Vancouver Island.La photographie montrait également un « objet anormal de la même taille » au-dessus du Pacifique, à environ 80 km à l’ouest de San Francisco.
A 9 heures, Geos-9 communiquait une troisième image montrant que l’objet de San Francisco avait disparu, alors que le premier objet était de retour au-dessus de l’Alaska.
Les deux objets avaient une taille de 40 km.
A 11 heures, une quatrième image de Geos-9 enregistrait un nouvel « objet » moitié moins grand que les deux autres, et qui, stationnait au-dessus du Colorado.
A 14 heures, le FBI lança une alerte générale, parlant d’une « menace potentielle » au centre du NORAD de Cheyenne Mountain.
Le major général Jeff Grime précisa qu’il n’y avait pas de
menace sur la ville proche de Colorado Springs. Les mesures de sécurité
auraient, selon lui, été prises pour protéger le personnel de la base.Cette remarque suscita des questions. Car, s’il n’y avait aucune menace, pourquoi protéger une base ?
Selon une dépêche de l’agence Reuter, la porte-parole du NORAD, Frankie Webster, refusa toute discussion sur la nature des mesures de sécurité.
Les rumeurs allèrent bon train sur plusieurs sites Web. Il est à souligner que les images envoyées par Geos-9 furent retirées de ces sites dès le vendredi matin. Pourquoi ?
Quelques jours plus tard, un scientifique annonça que les « objets » étaient en réalité des anomalies dues à une défaillance du programme du satellite.
Cette explication peut sembler plausible. Cependant, si ces images n’étaient dues qu’à une simple défaillance technique, pourquoi boucler tout le secteur de Cheyenne Mountain et lancer une alerte générale ?
La réponse a été : « procédure automatique de sécurité ».
C'est possible mais il s’est tout de même écoulé 6 heures entre la première détection et l’enclenchement de la procédure.
Les radars de poursuite du NORAD sont capables de détecter et d’identifier des objets de très petite taille. Pourtant, ils n’ont pas été capables d’identifier des objets de 40 km de diamètre. Ces radars ont été utilisés pour vérifier les images de Geos-9. S’ils n’ont rien détecté d’anormal, dans ce cas, pourquoi toute cette agitation ?
On a du mal à croire qu’une alerte générale a été déclenchée et que le NORAD est passé en DEFCON-4 (premier niveau d’alerte avant une éventuelle riposte nucléaire) juste pour quelques parasites informatiques.
La question est : « Quels objets sont rentrés dans notre atmosphère le 17 avril 1997 ?
Mais où sont passées les photos satellites ?
J'ai cherché sur le site de la NASA pour trouver ces fameuses photos satellites et, assez bizarrement, je n'ai absolument rien trouvé à part un laconique rapport sur la page consacrée à Geos-9. L'année 1997 se résume à quelques lignes qui font référence à des perturbations.Voici l'unique rapport de la NASA sur l'activité de Geos-9 pour 1997:
"During 1997, reception of the GOES-9 downlink at Wallops VA has suffered significant interference for periods of 10 to 60 minutes. Some of this is due to NWS radiosondes launched at 0000 and 1200 UTC, but there are other undiagnosed cases, generally during the local morning hours, 1400 to 1800 UTC. There was generally one unuseable image per day. "
Pourquoi ne pas diffuser ces photos ? Ce serait le meilleur moyen pour que chacun puisse se faire une opinion.
Pourquoi en 1997, les sites Internet ont-ils si rapidement retiré les photos ?
lundi 2 mars 2015
En 1996, observation rapprochée d'un énorme OVNI au Canada
Dans la nuit du 11 décembre 1996, plus de trente habitants des territoires du Yukon (Canada) observèrent un énorme vaisseau volant se déplaçant lentement et silencieusement au dessus de la campagne, à seulement 100 mètres d'altitude. Seuls ou en petits groupes, les témoins oculaires du passage du vaisseau donnèrent tous des descriptions similaires sur sa forme, sa taille et son éclairage.
Un dossier de 130.000 documents de l'armée de l'air américaine sur les ovnis rendu public
John Greenewald a pu, après deux décennies de démêlés administratifs, réunir des informations issues de documents officiels de l’armée de l’air sur des ovnis apparus sur tout le territoire national des Etats-Unis et en-dehors de ses frontières. Sur sa page « The Black Vault », tout le monde peut accéder facilement à ces documents classés par année et par thème. Au total, 12.618 phénomènes anormaux, dont 701 n’ont pas d’explication, sont répertoriés sur le site de Greenewald.
L’ensemble des documents forment partie d’un projet intitulé« Blue Book » abandonné par l’US Air Force en 1985 en raison d’un manque de financement, du fait qu’aucune preuve de vie extraterrestre n’ait été établie, et du peu de menaces que représentaient ces phénomènes pour la sécurité nationale des Etats-Unis.
Les conspirationnistes et théoriciens du complot sont aux aguets
Selon Greenewald, cette documentation est la preuve qu’il existe une dissimulation constante du phénomène extraterrestre. Pour l’activiste, il s’agit de la preuve que quelque chose d’autre existe ailleurs dans l’espace.
Ces documents ont été révélés au public alors que récemment, la CIA a affirmé être à l’origine de la majorité des ovnis observés dans le ciel entre 1950 et 1960. Selon l’agence américaine, il s’agissait de tests d’avions d’espionnage dont seuls des hauts responsables avaient connaissance, argument qui est loin de convaincre les adeptes de la théorie du complot.
dimanche 15 février 2015
Mystère: Satellite Chevalier noir
Selon les agences de surveillance à travers le monde, le Chevalier Noir transmet des signaux radio depuis plus de 50 ans. Les rumeurs disent que c’était Nicolas Tesla qui a été le premier à avoir « intercepté » un signal de ce satellite d’un autre monde en 1899 après la construction d’un dispositif radio à haute tension dans le Colorado. Après la découverte de Tesla, 30 à 50 ans plus tard le signal a été intercepté plus fréquemment jusqu’à ce qu’il ne soit apparemment « décodé ». A partir des années 1930 les astronomes du monde entier ont rapporté d’étranges signaux radios qui prétendument proviennent du « Chevalier Noir ».
L’Objet continua d’époustoufler les astronomes du monde entier. En 1960 le Chevalier Noir était à nouveau localisé en orbite Polaire. Les astronomes et scientifiques ont calculé le poids de l’objet et ferait 10 tonnes, ce qui aurait été à cette période le satellite artificiel le plus lourd en orbite autour de notre Planète. L’orbite du Chevalier Noir n’était pas comme celle des autres objets en orbite autour de la Terre, car il se déplaçait deux fois plus vite comparé aux vaisseaux fabriqués par l’homme. En 1963, Gordon Cooper a été envoyé dans l’espace. Sur son orbite finale, il a rapporté avoir vu un objet vert brillant en face de sa capsule au loin se déplaçant dans sa direction. La station de suivi de Muchea, en Australie, que Cooper avait contactée pour rapporter la présence de l’objet, a récupéré l’objet non-identifié sur son radar voyageant d’Est en Ouest. NBC a rapporté cela mais après le retour de Cooper sur Terre, le journaliste n’a pas été autorisé à demander à Cooper son avis sur l’objet non-identifié. L’explication officielle donnée aux observations de Cooper était « un très haut niveau de dioxyde de Carbone qui causa des hallucinations. »
lundi 19 janvier 2015
Hommage à Jimmy Guieu ( Pionnier de l'Ufologie Française )
jeudi 15 janvier 2015
Les ovni dans l'histoire
L’ère moderne des soucoupes volantes débute en 1947 avec le célèbre témoignage du pilote K. Arnold qui, sans le vouloir, est l’initiateur du mot « soucoupe » qui se transforme alors dans les journaux du monde entier en « soucoupe volante ».nSon observation d’un OVNI se déroule le 24 juin 1947 soit quelques semaines avant l’affaire Roswell.nAvant 1947, les OVNIS n’ont pas encore été médiatisés et aucun gouvernement ne s’y intéresse vraiment.nIl est indéniable que les médias et le cinéma ont fait plus de mal que de bien à l’ufologie. Bien avant tout ce tapage médiatique, des observations d’objets non identifiés sont parvenues jusqu’à nous. Mais dans de nombreux cas, ces observations peuvent se rapporter à des phénomènes cosmiques aujourd’hui connus, il reste néanmoins un ensemble de témoignages significatifs inexplicables.
Un des premiers écrits se rapportant à une observation d’OVNI se trouve dans un papyrus égyptien, les annales de Thoutmosis III, qui régna de 1484 à 1450 avant notre ère. Ce papyrus rapporte l’observation céleste de nombreux objets arrondis par le pharaon lui-même, son armée et ses scribes. En voici un résumé : « En l’année 22, au 3e mois d’hiver, à la 6e heure du jour…les scribes de la Maison de Vie observèrent un cercle de feu traversant le ciel…Ils se rendirent auprès du Pharaon…pour rapporter l’événement. Quelques jours plus tard, ces choses devinrent encore plus nombreuses dans les cieux. Elles brillaient au firmament plus que le Soleil jusqu’aux limites des quatre piliers du ciel. Au centre de son armée, le pharaon les observa. Puis, ils s’élevèrent encore plus en direction du sud. Le Pharaon ordonna d’inscrire ce qui s’était passé dans les annales de la Maison de Vie…afin qu’on s’en souvienne à jamais. Le corps des objets était long d’une perche, large d’une perche. Ils n’avaient pas de voix. Ils n’avaient pas de tête et leur haleine exhalait une odeur nauséabonde. »
Ézéchiel est le troisième des grands prophètes bibliques (VIe s. avant J.-C.). Prêtre exilé à Babylone en 598, lors de la première déportation, il eut pour mission de soutenir les exilés et de maintenir l'espérance en la restauration du peuple élu. Poète émérite, Ézéchiel est aussi un extraordinaire visionnaire. Cette vision que nous rapporte la Bible serait pour certains une observation d’OVNI. Il nous décrit un étrange véhicule venu du ciel et atterrissant près du fleuve Kebar, en Chaldée (aujourd’hui l’Irak), en la 5e année de la captivité juive (592 avant notre ère), sous le règne à Babylone de Nabuchodonosor. « Je regardai, et voici, il vint du nord un vent d’orage, un gros nuage entouré de lumière éclatante. Du feu sortait de lui en permanence et au milieu de ce feu miroitait du bronze. »
Ézéchiel poursuit : « En son centre se devinait la silhouette de quatre créatures vivantes. Elles avaient l’apparence suivante : de forme humaine, chacun avait quatre faces et quatre ailes. Leurs jambes étaient droites et la plante de leurs pieds ressemblait à un pied de veau. Sous leurs ailes, aux quatre côtés, elles avaient des mains d’hommes…chacune avait le visage d’un homme par devant…toutes quatre une face de lion à droite, une face de bœuf à gauche et…la face d’un aigle par derrière…Et leurs ailes se déployaient au-dessus ; deux des ailes se rejoignaient et deux recouvraient leur corps. Chacun des créatures marchait droit devant elle…sans se détourner de sa marche…Et ces créatures vivantes lançaient comme des éclairs d’orage. » Dans cette description très biblique, il semble y avoir une description qui mélange un objet apparenté à une machine et des « êtres vivants » possédant un équipement sophistiqué.
L’observation d’Ézéchiel se poursuit ainsi : « A présent regardant mieux ces créatures vivantes, j’aperçus une roue sur la terre à côté d’elles, une pour chacune des quatre. Quant à l’aspect de ces roues et à leur structure, elles brillaient comme de la chrysolite…et semblaient encastrées dans une autre roue…Elles avaient des rayons et des jantes couvertes d’yeux tout autour. Et quand ces créatures vivantes se déplaçaient, les roues les accompagnaient dans leur marche ; et quand les créatures vivantes s’élevaient du sol, les roues faisaient de même. » « Il y avait comme un trône, semblable à un saphir ; et assis sur ce semblant de trône se dressait une forme humaine. Et encore plus haut…de ses reins je vis comme un bronze poli…et il y avait une lumière éclatante…Telle l’apparence de l’arc-en-ciel un jour de pluie, ainsi rayonnait la lumière tout autour…Et quand je la vis…j’entendis la voix de quelqu’un qui parlait. » On peut traduire cette observation de la manière suivante : Il s’agirait d’humanoïdes circulant dans des engins à roues surmontés d’un hublot. La suite de l’observation est beaucoup plus sujette à caution car, comme il se doit, le prophète fait référence aux commandements du Seigneur. Sans remettre en cause la foi des croyants, je me permets d’avoir quelques doutes quant au « discours » tenu par ces humanoïdes. Selon Ézéchiel , cette voix lui révèle que les Israélites seront punis pour leurs péchés s’ils n’obéissent pas aux commandements du Seigneur. Choisi comme messager de son peuple, Ézéchiel est accueilli à bord (« L’Esprit m’enleva »). Le vaisseau décolle alors (« J’entendis…le bruit des roues…qui grondaient comme un grand tremblement de terre ») et Ezéchiel se trouva transporté à Tel-Abib où l’attendaient ses amis exilés, et où il demeure assis « pendant sept jours, prostré au milieu d’eux », traumatisé par son expérience (Ezéchiel, I, 3). Si on excepte l’aspect religieux, ce texte pourrait être interprété comme un récit d’enlèvement et de restitution d’être humain. Ce type de récits est devenu un classique à l’époque moderne. Quelle que soit notre opinion sur ce texte, il est indéniable qu’Ezéchiel a décrit des machines totalement inconnues à son époque.
Les Japonais utilisèrent un terme équivalent à nos « soucoupes volantes » approximativement 700 ans avant son usage en Occident. Kojiki (Relation des choses anciennes) est l'histoire du Japon compilée en 712 par O no Yasumaro sur l'ordre de l'impératrice Gemmei. Elle propose une généalogie impériale remontant jusqu'à l'âge des dieux ainsi qu'un ensemble de mythes et de récits. Dans le Kojiki, le chambellan Hixedano-dare rapporte qu’à l’automne 692 « on vit dans la nuit les planètes Mars et Jupiter se rapprocher l’une de l’autre puis s’éloigner quatre fois de suite, resplendissant et s’éteignant alternativement ». (Extrait de Les Grandes Enigmes. Ed. Larousse 1994) Il ne pouvait évidemment pas s’agir des deux planètes en question. D’autres anciens documents décrivent un objet brillant, inhabituel, observé dans la nuit du 27 octobre 1180 comme une « poterie volante », l’équivalent à notre « soucoupe ». Un moment après s’être envolé au nord-est de la province de Kii, l’objet disparut en laissant une trainée lumineuse. Les chroniques japonaises ont enregistré de nombreux évènements bizarres. On considérait ces évènements comme de mauvais présages qui provoquaient souvent des paniques.
« Le 12 septembre 1271, le prêtre Nichiren allait être décapité à Tatsunokuchi, quand apparut dans le ciel un objet lumineux et brillant semblable à la pleine Lune. » Ce fut la panique et le pauvre prêtre eu la vie sauve. D’autres rapports font mention d’objets décrits comme des « sortes de tambour, d’un diamètre d’environ 6 m » ou d’objets sombres, faisant le « bruit d’une roue ».
Ce rapport d’une observation curieuse date de 1762. L’observation émane de M. de Rostan, astronome amateur et membre de la Société de médecine et de physique de Bâle, en Suisse. Le 9 août 1762, à Lausanne, il observa au télescope un objet en forme de fuseau traversant le Soleil. Il put suivre cet objet presque tous les jours pendant un mois. Il réussit à reproduire le tracé de cet objet qu’il envoya à l’Académie royale des sciences de Paris. Malheureusement, cette illustration n’existe plus. Un ami de M. de Rostan, vivant près de Bâle, observa lui aussi devant le Soleil l’objet en forme de fuseau. L’objet ne fut pas repéré par Messier, un astronome parisien qui étudiait le Soleil pendant cette même période. Cela confirme au moins que l’objet n’était pas une tache solaire puisqu’on ne le voyait que sous certains angles.
Je termine ce petit récapitulatif avec une observation qui ne manque pas d’intérêt. Le 12 juin 1790, près d’Alençon, en France, un rapport de police décrit un crash qui ressemble fortement à celui de Roswell. Voici ce que dit le rapport établit par l’inspecteur de police Liabeuf, chargé de procéder à une enquête : « A cinq heures du matin…plusieurs fermiers ont aperçu un globe énorme qui semblait entouré de flammes…Le globe descendit lentement, oscilla à plusieurs reprises et se précipita sur le faîte d’une colline dont il arrache les plantes tout au long du versant. La chaleur répandue était si intense que l’herbe et les petits arbres commencèrent à brûler. La sphère était encore chaude dans la soirée et une chose extraordinaire, pour ne pas dire incroyable, arriva. Les témoins étaient : deux maires, un docteur…sans parler des douzaines de paysans qui étaient présents…n« Puis, tout à coup, une sorte de porte s’ouvrit et une personne comme nous en sortit, mais cette personne était habillée d’une façon bizarre, elle portait un habit qui lui collait au corps et, voyant toute cette foule, elle dit quelques mots que l’on ne comprit pas et s’enfuit dans les bois en courant. Instinctivement, les paysans reculèrent de frayeur et cela les sauva, car, peu après, la sphère éclata en silence… »nIl est difficile de mettre en doute le témoignage de tous ces témoins qui n’avaient pas la tête farcie de séries de science-fiction. On ne peut pas non plus, comme dans le cas Roswell, parler de ballon-sonde ou suspecter le gouvernement d’avoir testé des engins militaires. C’est d’ailleurs tout l’intérêt des rapports qui ont été écrits avant la Seconde Guerre mondiale, à une époque où notre technologie était très primitive.






