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samedi 11 avril 2015

Panel Robertson (1952-1953)​

Le rapport du panel, à l'origine classé "Secret", a été déclassifié en 1966. En 1952, le NSC (National Security Council) fait part à la CIA de son souhait d'enquêter sur les Ovnis et sur leur menace éventuelle pour la sécurité nationale. "L'Office of Scientific" Intelligence (bureau du renseignement scientifique établi en 1948, collaborant avec la CIA) crée "l'Intelligence Advisory Committee" (un genre de comité consultatif du renseignement) dont le rôle est de coordonner l'établissement de priorités pour la collecte et l'analyse de renseignements entre les différentes agences de renseignements. Les avis de ce panel sont rendus dans le rapport de la " Commission Robertson " dont les réunions secrètes démarrent dès le 13 janvier 1953. Selon le rapport, le phénomène Ovni ne représente aucun danger militaire ou scientifique puis : " le fait que l'on insiste continuellement sur ces phénomènes constitue une menace pour l'ordre public ".  Ils ajoutent : " La Commission a eu connaissance de l'existence de groupes comme les " Enquêteurs civils sur les soucoupes volantes " de Los Angeles et "l'Organisation pour les recherches sur les phénomènes aériens" du Wisconsin (APRO).

Nous pensons que de telles organisations doivent être surveillées en raison de leur grande influence sur l'opinion publique si des observations se produisaient à grande échelle.

L'apparente irresponsabilité et l'utilisation possible de tels groupes dans des buts subversifs ne doivent pas être sous-estimées ", et que " rien ne prouve que les phénomènes devrait faire envisager une révision des idées scientifiques actuelles ".

Une fois ses conclusions rendues, la commission fut dissoute dans le mois qui avait vu sa naissance. Le NavPIC (Naval Photographic Interpretation Center, dépendant de l'US Navy) fut aussi dissout ainsi que leurs conclusions à propos du film de Tremonton, le remplaçant par le NPIC (National Photographic Interpretation Center) cette fois dépendant de la CIA.

La Commission Robertson est constituée des membres suivants :

Dr.H.P. Robertson, physicien de renommée internationale du California Institute of Technologie.
Dr. Luis Alvarez, physique et radar, prix Nobel en 1968.
Dr. Llyod Berkner, géophysique.
Dr Samuel Goudsmit, structure atomique et astrophysique, directeur du Brookhaven National Laboratory.
Dr. Thornton Page, astronomie et astrophysique, directeur du Johns Hopkins'Operations Research Office).

Leurs liens avec l'Armée n'offraient pas de garantie de totale partialité sur le sujet Ovni.
Les conclusions du panel auraient été préparées avant même que les scientifiques ne se rencontrent pour étudier le sujet.

Hynek, alors consultant de l'USAF dit : " j'étais membre associé du panel. Or, je ne fus pas invité à participer à toutes les séances. J'étais mécontent de ce que je considérais comme un examen des plus superficiels des données et de l'état d'esprit du panel, caractérisé par un manque de curiosité et de désir de creuser le sujet. "// Thornton Page avoua même des années plus tard que la commission " tendait à ignorer le pourcentage de 5 à 10% de rapports d'Ovnis hautement crédibles qui n'avaient toujours pas reçu d'explication". "Au cours de notre séance privée, le Dr Robertson nous informa de l'objectif à remplir : réduire l'inquiétude du public et démontrer que les rapports d'Ovnis sont explicables par des renseignements conventionnels. "

Lloyd Berkner qui a participé à la Commission Robertson avec Vannevard Bush va signer les conclusions du rapport avant que la Commission ne commence son travail.
En 1957 et 1958, Einsenhower crée un groupe intitulé « National security council » où étaient fournies les véritables recherches et analyses. Berkner leur remettait tous les rapports de la Commission Robertson et se servait en même temps de la Commission Robertson pour faire de la désinformation.

Le film de Tremonton (1952)

NOTE D'INFORMATION N°2 - 4. 2 juillet 1952 (Tremonton, Utah - Observation de type 1)

Le 2 juillet 1952, Delbert Newhouse et sa famille étaient en voiture sur la route State Highway 30, 12 kilomètres au nord de Tremonton, Utah, et remarquèrent 10 à 12 objets "se pressant en formation grossière" au-dessus d'eux. Monsieur Newhouse, Chief Warrant Officer de la Marine, avec 2 200 heures comme photographe, filma des objets au moyen d'une caméra portative de 16mm, équipée d'un téléobjectif. Comme il était en train de les filmer, l'un fit demi-tour et partit dans la direction opposée à celle du reste du groupe. On n'entendait aucun son et on n'observa aucune traînée. Le film fut envoyé au supérieur de Newhouse qui l'envoya de même au Projet Blue Book. Cet organisme conclut que les objets observés ne pouvaient pas être ni des avions, ni des ballons et que c'était probablement une bande d'oiseaux. Le film fut alors envoyé au Naval Photographic Interpretation Laboratory (ou NavPIC où les spécialistes l'étudièrent image par image et déclarèrent que les objets n'étaient ni des avions, ni des oiseaux, sous-entendant par là que c'était des appareils extra-terrestres.

A cette époque la commission Robertson était créée et le film et ses interprétations furent étudiés par le groupe. Dans leur résumé, ils citèrent 11 raisons qui infirmaient pour eux l'hypothèse d'appareils extra-terrestres et confirmaient plus probablement l'hypothèse des oiseaux. Bien que l'on ne 0possède aucune information sur la réflectivité des oiseaux, ils notèrent que le mouvement, la taille et la brillance observée, suggéraient fortement cette explication, et que si des tests ultérieurs étaient menés, cette explication serait probablement confirmée. Faisant état de leur manque de ressources, ils ne recommandèrent pas des investigations ultérieures et déclarèrent que "les preuves sont à fournir par l'observateur, pas par celui qui explique l'observation."

En 1956, Robert M.L. Baker examina les films pour le compte de Douglas Aircraft Corporation, et conclut que deux phénomènes se produisant au même moment pouvaient peut-être avoir généré ces objets, bien qu'aucune solution définitive ne puisse être déterminée. Le cas fut examiné encore une fois, pendant l'étude Condon, avec un investigateur présentant les arguments pour ou contre l'hypothèse des oiseaux et concluant que "ces observations sont une évidence flagrante que les films de Tremonton montrent des oiseaux... Je considère maintenant que les objets sont identifiés."

(...)

CENTRE NATIONAL D'ETUDES SPATIALES
Groupe d'Etudes des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés
Toulouse, le 2 avril 1981
N° 097 CT/GEPAN 

Projet Grudge (1949-51)

Le projet Sign a été remplacé par le Projet Grudge qui a semblé être mis en place suite à la mystérieuse mort du capitaine Mantell. Le personnel entourant le Projet Sign a été renouvelé. C'est le 11 février 1949 que le Projet Sign devient le ProjetGrudge. " Cette nouvelle ligne de conduite façonnera la politique du gouvernement américain pour les décennies à venir, c'est à dire jusqu'à la fin des commissions d'enquête officielles en 1969. Depuis 1949, il ne s'agit plus, pour ces commissions officielles, d'enquêter sur les Ovnis, mais d'expliquer coûte que coûte les observations en se servant de plateforme de relation publique.

"Selon le capitaine Ruppelt, qui fut en charge du projet Grudge : " toute évaluation reposait sur la prémisse que les Ovnis n'existent pas.... Des observations d'Ovnis valables continuaient à arriver au rythme d'une dizaine par mois, mais n'étaient ni contrôlées ni étudiées. La plupart étaient mis au rebut."Le Projet Grudge, de tendance septique, doit tout expliquer par des phénomènes simples et naturels. 
Ce projet rendit son premier rapport en 1949. Ce qui en ressortit était qu'il s'agissait souvent d'objets conventionnels, d'hystérie collective, de nervosité, de canulars et de personnes atteintes psychologiquement (se conférer au menu sur le modèle sociopsychologique).

On remarquait qu'il y avait un certain mépris du sujet et une possible campagne de mystification afin d'apprendre aux gens à ne plus voir d'Ovnis. 

Le Projet Grudge fut mis en sommeil en mi 1951 puis réactivé en mars 1952 sous l'appellation du Projet Blue Book.

Projet Sign (1947-48)

De 1940 à 1945, de nombreux aviateurs affirmèrent avoir aperçu des boules lumineuses qu'ils baptisèrent " foo fighters " et qui les poursuivaient pendant les combats. Le 23 septembre 1947, le général Nathan F. Twining écrit au général George Schlugen au sujet des disques volants en disant que : " le phénomène rapporté est quelque chose de réel, et non des visions ou des affabulations ". Le sujet a véritablement commencé à être étudié dès décembre 1947 aux États-Unis avec la mise en place du Projet Sign sous l'impulsion de Twining. Il avait la conviction qu'il s'agissait d'une affaire très sérieuse. Ce fut la première étude scientifique officielle de l'US Air Force sur les Ovnis.
Elle fut aussi mise en place à la suite de la vague qui eut lieu la même année. Le Projet Sign fut dissout et le programme brûlé le 16 décembre 1948. 
Durant l'automne 1947, des experts se réunissent à la base Wright Field et concluent qu'il existe un phénomène inconnu en pointant du doigt des engins. Les Américains pensaient qu'il s'agissait d'une technologie issue du bloc soviétique alors que des militaires soupçonnaient des soucoupes développées par leur propre gouvernement, secrètement.

La lettre du commandant de " l'Air Materiel Command " à la base de Wrignt Field été considéré comme un document secret à l'époque de sa rédaction puis fut déclassifié en 1969 et publiée en annexe du rapport Condon. Cette lettre est connue depuis la publication en 1956 du livre du capitaine Edward J.Ruppelt, directeur du Projet Blue Book entre 1951 et 1952.
La lettre a été signée par Twining lui-même quoiqu'il ne l'ait pas rédigée. C'est le colonel Howard M. Mc Coy, patron de T-2 (le service des renseignements technologiques) qui l'a écrite.

Au sein du Projet Sign, les avis ont divergé, car certains ont milité en faveur de l'hypothèse des prototypes secrets alors que d'autres ont pensé à l'hypothèse des engins interplanétaires.
C'est en août 1948 que l'HET l'emporte et c'est dans le rapport " Estimate of the Situation " qu'il conclut à cela.
Mais c'est le chef d'état-major Hoyt Vandenberg qui rejette finalement ces conclusions en raison de l'absence de preuves convaincantes.

Parallèlement au Projet Sign, des scientifiques auraient travaillé sur l'origine Gaïenne du phénomène Ovni.

​Déclassifié en 1985, un rapport top secret de décembre 1948 intitulé " Analysis of Flying Objects Incidents in the US " (Directorate of Air Force Intelligence) du bureau du renseignement de la Marine (Office of naval Intelligence) indique que le gouvernement est sur le point d'identifier les schémas d'action géographique et temporelle des manifestations du système nerveux gaïen. Le rapport révèle que " le schéma de distribution des observations est définissable ". Il ajoute, entre autres, que " la fréquence des observations et le nombre de témoins par observation montrent un schéma défini ".

Début 1949, la priorité était donc double : confirmer l'origine gaïenne des Ovnis via des projets secrets et maintenir l'opinion publique dans l'ignorance à travers le nouveau projet officiel (" le projet Grudge ") en expliquant les observations à tout prix. "​

jeudi 26 mars 2015

Ovni : L’aventure du sergent Zamora

Les autorités scientifiques et le pouvoir politique ont toujours affecté le plus grand scepticisme face aux apparitions d’ovnis. Néanmoins, officieusement, de nombreux rapports ont été réalisés.

Ils admettent que certains témoignages sont inexplicables. C’est le cas de celui du sergent Zamora, policier du district de Socorro, au Nouveau-Mexique. Son témoignage est considéré comme l’un des plus sérieux jamais enregistré sur l’apparition d’un ovni.


Un ovni dans le ciel

Socorro, dans l’Etat du Nouveau-Mexique, Etats-Unis, le 24 avril 1964 : le policier Lonnie Zamora patrouille, seul, au volant de sa Pontiac de service.
On lui signale l’excès de vitesse d’une Chevrolet. Il se lance à sa poursuite et prend la direction de la sortie de la ville.

Ville de Socorro

La ville de Socorro aujourd'hui

Il est environ 17h 45. Lonnie Zamora entend soudain une sorte de hurlement et aperçoit une flamme rouge et orange dans le ciel, à près de 1 Km de son véhicule.
Il sait que dans cette direction, une cabane contient de la dynamite.

Zamora

Lonnie Zamora en 1964

Il abandonne donc la poursuite de la Chevrolet et se dirige vers l’endroit où la flamme a paru tomber.
Il roule ainsi, sur un chemin défoncé, vers une colline où il lui semble que la flamme s’est éteinte.

Au sommet de la colline, Zamora aperçoit un objet métallique, brillant comme de l’aluminium, qu’il prend pour une épave de voiture.
Près de cet objet, deux humanoïdes, vêtus d’une combinaison blanche. Le policier, qui se trouve à 200 m, les prend pour des étrangers et accélère dans leur direction pour leur porter secours, croyant à un accident.

Schéma des évènements

A/ Zamora entame sa poursuite B/ Voyant des flammes, il tourne C/ La voiture a du mal à monter dans le chemin défoncé D/ Il aperçoit l'objet métallique, arrête sa voiture et voit 2 humanoïdes E/ Il marche vers l'objet F/ Effrayé par le hurlement, il s'abrite sur une crête

Un hurlement dans le crépuscule

Comme le policier se rapproche, il se rend enfin compte que l’objet métallique n’est pas du tout ordinaire mais de forme ovale. Il repose sur des sortes de poutrelles métalliques.

Le terrain devient si accidenté que le policier doit quitter son véhicule et continuer à pied. Il prend alors contact avec son quartier général et, par radio, signale qu’il se dirige, vers l’engin inconnu.

À peine est-il sorti de son véhicule qu’il entend à nouveau un grondement et quelques coups. On aurait dit que quelqu’un claquait une porte ou tapait sur du métal avec un marteau.
Quand les coups cessent, le hurlement s’amplifie.

L'aventure de Zamora

L'aventure de Zamora, vue par Jacques Lob et Robert Gigi (Les apparitions-OVNI, éditions Dargaud, Paris, 1979)

Lonnie Zamora voit alors l’engin s’élever dans le ciel, comme poussé par une flamme bleue et orange.
Un nuage de poussière accompagne ce mouvement.

Prudent, le policier regagne l’abri de sa voiture. Il a encore le temps de voir la forme ovale se mettre à l’horizontale et s’élever jusqu’au niveau de la voiture.
Les nerfs à vif, effrayé par le hurlement, le policier songe à fuir pour chercher des renforts.

Il jette un dernier regard sur l’engin et aperçoit, sur la surface entièrement lisse, une sorte d’insigne marquée en rouge.

Puis, pris de panique, il court se réfugier derrière le sommet de la colline. Quand le grondement s’atténue, une sorte de grincement le remplace, qui passe du grave à l’aigu pour enfin s’arrêter.

Des trous énigmatiques

Après tout ce vacarme, le silence retombe enfin sur ce paysage semi-désertique. Zamora voit alors l’objet métallique s’élever très haut dans le ciel, obliquer vers les montagnes et disparaître.

Les apparitions-OVNI

(Les apparitions-OVNI, éditions Dargaud, Paris, 1979)

Au même moment, il sursaute car la radio de la Pontiac grésille. C’est le sergent Chavez qui cherche à joindre son collègue.
Zamora lui explique rapidement qu’un incident étrange vient de se produire et en l’attendant dessine ce qu’il a vu.

Il se souvient parfaitement de l’étrange insigne sur la paroi de l’engin : une sorte de flèche rouge dans un cadre rouge.

Illustration de l'engin observé par le sergent Zamora (Socorro the Zamora Sighting)

Quand Chavez arrive, il comprend que Zamora n’est pas dans son état normal : »Que se passe-t-il Lonnie ? Tu en fais une tête ! Tu es tout blanc ! On dirait que tu as vu le diable… »

« C’est que je l’ai peut-être vu ! », répond le policier, encore sous le choc de l’émotion.

Il montre à son collègue l’endroit où se trouvait l’engin. Quelques broussailles encore fumantes achèvent de s’y consumer.
Sur le sol, des marques sont visibles. 

Les enquêteurs officiels dépêchés sur les lieux relèveront quatre « trous » identiques et quatre marques de feu.
La position des trous est asymétrique ; pourtant leur inspection révèlera qu’ils devaient assurer une stabilité parfaite à la structure qu’ils supportaient.
La pression nécessaire pour faire de tels trous a été estimée à plus d’une tonne par emplacement : beaucoup trop pour que Lonnie Zamora ait pu les faire lui-même.

Un examen minutieux montrera, en outre, que la flamme vue par le policier était bien au centre de l’engin, lequel devait avoir une forme circulaire.

Ordinairement, les autorités américaines refusent de prendre en compte les observations d’ovnis rapportées par un seul témoin.

Le cas de Lonnie Zamora est une exception à cette règle. En effet, son témoignage a été jugé suffisamment crédible pour déclencher une enquête en profondeur.
Son témoignage est d’ailleurs toujours considéré aujourd’hui comme l’un des plus solides en faveur de l’existence d’ovnis.

vendredi 6 mars 2015

Geos-9 : OVNI ou perturbations techniques ?

Le jeudi 17 avril 1997, à 8 heures, le satellite américain Geos-9 communiquait à la Terre une photographie d’un « très grand objet anormal » au-dessus de l’Alaska.
L’image a été diffusée sur plusieurs sites Internet mais depuis toutes les photos ont disparu, y compris sur le site de la NASA.



D'étranges objets photographiés par Geos-9

Une demi-heure plus tard, une seconde image montrait que l’objet qui se déplaçait vers le sud, se trouvait alors à l’ouest de la côte nord de Vancouver Island.
La photographie montrait également un « objet anormal de la même taille » au-dessus du Pacifique, à environ 80 km à l’ouest de San Francisco.
A 9 heures, Geos-9 communiquait une troisième image montrant que l’objet de San Francisco avait disparu, alors que le premier objet était de retour au-dessus de l’Alaska.
Les deux objets avaient une taille de 40 km.
A 11 heures, une quatrième image de Geos-9 enregistrait un nouvel « objet » moitié moins grand que les deux autres, et qui, stationnait au-dessus du Colorado.
A 14 heures, le FBI lança une alerte générale, parlant d’une « menace potentielle » au centre du NORAD de Cheyenne Mountain.
Le major général Jeff Grime précisa qu’il n’y avait pas de menace sur la ville proche de Colorado Springs. Les mesures de sécurité auraient, selon lui, été prises pour protéger le personnel de la base.
Cette remarque suscita des questions. Car, s’il n’y avait aucune menace, pourquoi protéger une base ?
Selon une dépêche de l’agence Reuter, la porte-parole du NORAD, Frankie Webster, refusa toute discussion sur la nature des mesures de sécurité.
Les rumeurs allèrent bon train sur plusieurs sites Web. Il est à souligner que les images envoyées par Geos-9 furent retirées de ces sites dès le vendredi matin. Pourquoi ?
Quelques jours plus tard, un scientifique annonça que les « objets » étaient en réalité des anomalies dues à une défaillance du programme du satellite.
Cette explication peut sembler plausible. Cependant, si ces images n’étaient dues qu’à une simple défaillance technique, pourquoi boucler tout le secteur de Cheyenne Mountain et lancer une alerte générale ?
La réponse a été : « procédure automatique de sécurité ».
C'est possible mais il s’est tout de même écoulé 6 heures entre la première détection et l’enclenchement de la procédure.
Les radars de poursuite du NORAD sont capables de détecter et d’identifier des objets de très petite taille. Pourtant, ils n’ont pas été capables d’identifier des objets de 40 km de diamètre. Ces radars ont été utilisés pour vérifier les images de Geos-9. S’ils n’ont rien détecté d’anormal, dans ce cas, pourquoi toute cette agitation ?
On a du mal à croire qu’une alerte générale a été déclenchée et que le NORAD est passé en DEFCON-4 (premier niveau d’alerte avant une éventuelle riposte nucléaire) juste pour quelques parasites informatiques.
La question est : « Quels objets sont rentrés dans notre atmosphère le 17 avril 1997 ?

Mais où sont passées les photos satellites ?

J'ai cherché sur le site de la NASA pour trouver ces fameuses photos satellites et, assez bizarrement, je n'ai absolument rien trouvé à part un laconique rapport sur la page consacrée à Geos-9. L'année 1997 se résume à quelques lignes qui font référence à des perturbations.
Voici l'unique rapport de la NASA sur l'activité de Geos-9 pour 1997:
"During 1997, reception of the GOES-9 downlink at Wallops VA has suffered significant interference for periods of 10 to 60 minutes. Some of this is due to NWS radiosondes launched at 0000 and 1200 UTC, but there are other undiagnosed cases, generally during the local morning hours, 1400 to 1800 UTC. There was generally one unuseable image per day. "
Pourquoi ne pas diffuser ces photos ? Ce serait le meilleur moyen pour que chacun puisse se faire une opinion.
Pourquoi en 1997, les sites Internet ont-ils si rapidement retiré les photos ?

lundi 2 mars 2015

En 1996, observation rapprochée d'un énorme OVNI au Canada

En 1996, observation rapprochée d'un énorme OVNI au Canada
Dans la nuit du 11 décembre 1996, plus de trente habitants des territoires du Yukon (Canada) observèrent un énorme vaisseau volant se déplaçant lentement et silencieusement au dessus de la campagne, à seulement 100 mètres d'altitude. Seuls ou en petits groupes, les témoins oculaires du passage du vaisseau donnèrent tous des descriptions similaires sur sa forme, sa taille et son éclairage.

Un dossier de 130.000 documents de l'armée de l'air américaine sur les ovnis rendu public



Un passionné d’ufologie et activiste militant pour la déclassification de documents officiels des Etats-Unis, a rendu publique une kyrielle de rapports, entrevues et données compilés par l’Armée de l’air américaine au sujet de 12.000 phénomènes en rapport avec des ovnis observés entre 1947 et 1969.
John Greenewald a pu, après deux décennies de démêlés administratifs, réunir des informations issues de documents officiels de l’armée de l’air sur des ovnis apparus sur tout le territoire national des Etats-Unis et en-dehors de ses frontières. Sur sa page « The Black Vault », tout le monde peut accéder facilement à ces documents classés par année et par thème. Au total, 12.618 phénomènes anormaux, dont 701 n’ont pas d’explication, sont répertoriés sur le site de Greenewald.
L’ensemble des documents forment partie d’un projet intitulé« Blue Book » abandonné par l’US Air Force en 1985 en raison d’un manque de financement, du fait qu’aucune preuve de vie extraterrestre n’ait été établie, et du peu de menaces que représentaient ces phénomènes pour la sécurité nationale des Etats-Unis.
Les conspirationnistes et théoriciens du complot sont aux aguets
Selon Greenewald, cette documentation est la preuve qu’il existe une dissimulation constante du phénomène extraterrestre. Pour l’activiste, il s’agit de la preuve que quelque chose d’autre existe ailleurs dans l’espace.
Ces documents ont été révélés au public alors que récemment, la CIA a affirmé être à l’origine de la majorité des ovnis observés dans le ciel entre 1950 et 1960. Selon l’agence américaine, il s’agissait de tests d’avions d’espionnage dont seuls des hauts responsables avaient connaissance, argument qui est loin de convaincre les adeptes de la théorie du complot.

dimanche 15 février 2015

Mystère: Satellite Chevalier noir

Épave spatiale ou « Satellite » Extraterrestre, le « Chevalier Noir » tel qu’il est appelé aujourd’hui – a maintenant trainé dans le coin depuis quelques temps. Cette découverte est probablement la plus célèbre des objets spatiaux qui orbitent notre Planète. Ce « Satellite Artificiel » a provoqué un intérêt majeur des médias à partir de la deuxième moitié des années 1950, et est devenu l’un des objets de l’espace les plus discutés. D’abord considéré comme un satellite d’espionnage Russe, le Chevalier Noir a saisi l’intérêt de millions de personnes à travers le monde.

Mystère: Satellite Chevalier noir

Selon les agences de surveillance à travers le monde, le Chevalier Noir transmet des signaux radio depuis plus de 50 ans. Les rumeurs disent que c’était Nicolas Tesla qui a été le premier à avoir « intercepté » un signal de ce satellite d’un autre monde en 1899 après la construction d’un dispositif radio à haute tension dans le Colorado. Après la découverte de Tesla, 30 à 50 ans plus tard le signal a été intercepté plus fréquemment jusqu’à ce qu’il ne soit apparemment « décodé ». A partir des années 1930 les astronomes du monde entier ont rapporté d’étranges signaux radios qui prétendument proviennent du « Chevalier Noir ».

Mystère: Satellite Chevalier noir
L’histoire du Chevalier Noir a fait ses débuts dans les médias dans les années 1950 quand le St. Louis Dispatch et le San Francisco Examiner écrivirent à propos du « Satellite » le 14 Mai 1954. Le Time Magazine a écrit un article dessus en Mars 1960. Voila ce qui était dit à propos de lui. Le 23 Août 1954 le magazine de technologie de l’aviation hebdomadaire et Technologie Spatiale publièrent une histoire qui a irrité le Pentagone qui essayait de garder l’information secrète. L’intérêt pour le Chevalier Noir était plus important chaque année, en 1957, un « objet » inconnu a été aperçu en train de « projeter son ombre » sur l’engin spatial Spoutnik I. D’après les rapports, l’ »objet non-identifié » était en orbite Polaire, et à cette période les Etats-Unis tout comme les Russes ne possédaient pas la technologie afin de maintenir un engin spatial en Orbite Polaire. D’après notre recherche le premier satellite orbitant le pôle Nord a été lancé en 1960. Les orbites polaires sont souvent utilisées pour cartographier la Terre, l’observation terrestre, prendre des photos de la Terre et pour des satellites de reconnaissances. Cela placerait le Chevalier Noir dans la catégorie des Satellite observateur, la seule question ici est, qui a placé le Chevalier Noir sur une orbite Polaire et dans quel but?

Mystère: Satellite Chevalier noir

L’Objet continua d’époustoufler les astronomes du monde entier. En 1960 le Chevalier Noir était à nouveau localisé en orbite Polaire. Les astronomes et scientifiques ont calculé le poids de l’objet et ferait 10 tonnes, ce qui aurait été à cette période le satellite artificiel le plus lourd en orbite autour de notre Planète. L’orbite du Chevalier Noir n’était pas comme celle des autres objets en orbite autour de la Terre, car il se déplaçait deux fois plus vite comparé aux vaisseaux fabriqués par l’homme. En 1963, Gordon Cooper a été envoyé dans l’espace. Sur son orbite finale, il a rapporté avoir vu un objet vert brillant en face de sa capsule au loin se déplaçant dans sa direction. La station de suivi de Muchea, en Australie, que Cooper avait contactée pour rapporter la présence de l’objet, a récupéré l’objet non-identifié sur son radar voyageant d’Est en Ouest. NBC a rapporté cela mais après le retour de Cooper sur Terre, le journaliste n’a pas été autorisé à demander à Cooper son avis sur l’objet non-identifié. L’explication officielle donnée aux observations de Cooper était « un très haut niveau de dioxyde de Carbone qui causa des hallucinations. »
 
Le Chevalier Noir a été un sujet d’intérêt partout dans le monde. Jusqu’à nos jours la plupart des informations « officielles » sur l’objet mystérieux sont gardées en sécurité et à l’écart de la société. Personne n’a répondu à certaines des questions les plus simples et logiques à poser, qui a placé ce « satellite » en orbite Polaire? Pour quel but? Est-ce que le Chevalier Noir est un satellite Extraterrestre envoyé sur Terre pour étudier la Race Humaine? Est-ce que le Satellite essaye de communiquer avec la race humaine? Avons-nous ignoré les tentatives de communications? Une chose est certaine, le Chevalier Noir reste l’un des objets les plus mystérieux en orbite autour de notre Planète. Y a-t-il une connexion entre cet objet spatial célèbre et les anciens accomplissements de l’humanité? 
 
 

lundi 19 janvier 2015

Hommage à Jimmy Guieu ( Pionnier de l'Ufologie Française )

Hommage à Jimmy Guieu ( Pionnier de l'Ufologie Française )
Né le 19 mars 1926 à Aix en Provence, Jimmy Guieu (de son vrai nom Henri René Guieu) est décédé dans la nuit du 1er au 2 janvier 2000, juste après être entré dans cette année 2000 que les auteurs de Science Fiction de sa génération considéraient comme mythique. Depuis des mois il luttait contre un cancer de la prostate auquel s’étaient ajoutés d’autres sérieux problèmes de santé. Avec lui, c’est une des figures les plus marquantes de l’ufologie française qui disparaît. Même s’il était contesté par beaucoup, il était devenu depuis longtemps un personnage impossible à ignorer. Jimmy Guieu est le pseudonyme littéraire de Henri-René Guieu (19 mars 1926 – 2 janvier 2000), écrivain français de science-fiction publiant notamment au Fleuve noir. Guieu a aussi écrit sous d’autres pseudonymes moins connus : Jimmy G. Quint, Claude Rostaing ou Dominique Verseau. Jimmy Guieu rédige son premier roman dès l’âge de 25 ans pour les éditions du Fleuve noir. Le pionnier de l’atome était le numéro 5 de la fameuse collection « Anticipation », collection qui compte aujourd’hui plus de 2 000 titres, tous auteurs confondus. Jusqu’en 1984, il publiera ainsi, dans la même collection, 82 romans.
Hommage à Jimmy Guieu ( Pionnier de l'Ufologie Française )
Durant l’occupation Jimmy Guieu se signale par des actes de résistance dans le maquis de Dompierre-sur-Yon (Vendée, maquis SR-1). Cette notion de résistance, qu’elle soit contre les totalitarismes, les mafias ou les mauvais extra-terrestres, restera omniprésente dans son œuvre. Dans les années 1950, il devient l’un des pionniers de l’ufologie française, avec Aimé Michel. De 1960 à 1962, il publie quatre romans chez Marabout junior sous Claude Vauzière. Dans les années 1960, également, 63 de ses romans seront adaptés en BDs chez Sidéral. Avec Georges Pierquin, auteur de la série des « anti-gangs » il co-écrit quelques romans de la collection « Espionnage » de Fleuve Noir. Ces ouvrages sont signés sous le pseudonyme de Jimmy G. Quint et décrivent les aventures de deux agents des services secrets français : Serge Gallard et Roger Quilici.
Hommage à Jimmy Guieu ( Pionnier de l'Ufologie Française )
De 1977 à 1984, au rythme d’un ou deux par an, 10 de ses livres seront réédités dans la collection « Super luxe – lendemains retrouvés ». Depuis 1981, « Plon » puis « les Presses de la Cité » et aujourd’hui « Vaugirard » devenu « Vauvenargues » rééditent l’intégralité de son œuvre dans la collection SF Jimmy Guieu. De 1987 à 1990, il publie 10 inédits aux « Presses de la Cité », mettant en scène Gilles Novak. Les dix romans sont regroupés sous le titre d’une série : Les chevaliers de Lumière. À partir de 1992, Vaugirard publie, en alternance avec les rééditions, d’autres inédits. Ceux-ci mettent en scène Blade & Baker, businessmen du XXIVe siècle. Il est intervenu régulièrement comme invité sur l’antenne de Radio Ici et Maintenant pour aborder le phénomène des OVNIs et des civilisations extra-terrestres, en particulier sur la thèse de la race des « Gris » ou « Petit-Gris ». Ses passages à la télévision furent également nombreux notamment dans les émissions de Christophe Dechavanne.
Hommage à Jimmy Guieu ( Pionnier de l'Ufologie Française )
La collection « SF Jimmy Guieu » s’arrête à la fin de l’année 2003. Les derniers numéros sont écrits par Richard Wolfram (pseudonyme de Roland C. Wagner), auteur également des paroles d’une chanson hommage interprétée par le groupe Brain Damage : La Chanson de Jimmy.
Les productions de Jimmy Guieu ne se limitent pas à l’écriture. Entre 1991 et 1994, dans la collection « Les portes du futur » dont il se présente comme le créateur et le directeur, il édite une série de 14 documentaires. Si l’essentiel des sujets abordés concernent les extra-terrestres, certains thèmes mystérieux comme Rennes-le-Château ou les Vortex sont aussi abordés avec l’appui de proches comme Guy Tarade. Ces documentaires sont pour Jimmy Guieu une tribune à partir desquelles il critique violemment le GEPAN, le SEPRA, ou met en garde le spectateur contre des manœuvres de désinformation orchestrées à l’échelle planétaire par des puissances occultes. (YH : qu'il dénoncera nommément quelques années avant son décès rapide d'un cancer, ce qui rapproche le sujet du Groupe Bilderberg, CFR entre autres... 13 ans après son décès, on s'aperçoit en réécoutant certains de ses propos et enquêtes qu'il était plus qu'un bon écrivain de SF et chercheur de l'inconnu, mais aussi un visionnaire réaliste finalement...)



jeudi 15 janvier 2015

Les ovni dans l'histoire


L’ère moderne des soucoupes volantes débute en 1947 avec le célèbre témoignage du pilote K. Arnold qui, sans le vouloir, est l’initiateur du mot « soucoupe » qui se transforme alors dans les journaux du monde entier en « soucoupe volante ».nSon observation d’un OVNI se déroule le 24 juin 1947 soit quelques semaines avant l’affaire Roswell.nAvant 1947, les OVNIS n’ont pas encore été médiatisés et aucun gouvernement ne s’y intéresse vraiment.nIl est indéniable que les médias et le cinéma ont fait plus de mal que de bien à l’ufologie. Bien avant tout ce tapage médiatique, des observations d’objets non identifiés sont parvenues jusqu’à nous. Mais dans de nombreux cas, ces observations peuvent se rapporter à des phénomènes cosmiques aujourd’hui connus, il reste néanmoins un ensemble de témoignages significatifs inexplicables.
Les ovni dans l'histoire
Des Ovnis sous le règne de Thoutmosis III
Un des premiers écrits se rapportant à une observation d’OVNI se trouve dans un papyrus égyptien, les annales de Thoutmosis III, qui régna de 1484 à 1450 avant notre ère. Ce papyrus rapporte l’observation céleste de nombreux objets arrondis par le pharaon lui-même, son armée et ses scribes. En voici un résumé : « En l’année 22, au 3e mois d’hiver, à la 6e heure du jour…les scribes de la Maison de Vie observèrent un cercle de feu traversant le ciel…Ils se rendirent auprès du Pharaon…pour rapporter l’événement. Quelques jours plus tard, ces choses devinrent encore plus nombreuses dans les cieux. Elles brillaient au firmament plus que le Soleil jusqu’aux limites des quatre piliers du ciel. Au centre de son armée, le pharaon les observa. Puis, ils s’élevèrent encore plus en direction du sud. Le Pharaon ordonna d’inscrire ce qui s’était passé dans les annales de la Maison de Vie…afin qu’on s’en souvienne à jamais. Le corps des objets était long d’une perche, large d’une perche. Ils n’avaient pas de voix. Ils n’avaient pas de tête et leur haleine exhalait une odeur nauséabonde. »
Les ovni dans l'histoire
La vision du prophète Ézéchiel:
Ézéchiel est le troisième des grands prophètes bibliques (VIe s. avant J.-C.). Prêtre exilé à Babylone en 598, lors de la première déportation, il eut pour mission de soutenir les exilés et de maintenir l'espérance en la restauration du peuple élu. Poète émérite, Ézéchiel est aussi un extraordinaire visionnaire. Cette vision que nous rapporte la Bible serait pour certains une observation d’OVNI. Il nous décrit un étrange véhicule venu du ciel et atterrissant près du fleuve Kebar, en Chaldée (aujourd’hui l’Irak), en la 5e année de la captivité juive (592 avant notre ère), sous le règne à Babylone de Nabuchodonosor. « Je regardai, et voici, il vint du nord un vent d’orage, un gros nuage entouré de lumière éclatante. Du feu sortait de lui en permanence et au milieu de ce feu miroitait du bronze. »
Ézéchiel poursuit : « En son centre se devinait la silhouette de quatre créatures vivantes. Elles avaient l’apparence suivante : de forme humaine, chacun avait quatre faces et quatre ailes. Leurs jambes étaient droites et la plante de leurs pieds ressemblait à un pied de veau. Sous leurs ailes, aux quatre côtés, elles avaient des mains d’hommes…chacune avait le visage d’un homme par devant…toutes quatre une face de lion à droite, une face de bœuf à gauche et…la face d’un aigle par derrière…Et leurs ailes se déployaient au-dessus ; deux des ailes se rejoignaient et deux recouvraient leur corps. Chacun des créatures marchait droit devant elle…sans se détourner de sa marche…Et ces créatures vivantes lançaient comme des éclairs d’orage. » Dans cette description très biblique, il semble y avoir une description qui mélange un objet apparenté à une machine et des « êtres vivants » possédant un équipement sophistiqué.
L’observation d’Ézéchiel se poursuit ainsi : « A présent regardant mieux ces créatures vivantes, j’aperçus une roue sur la terre à côté d’elles, une pour chacune des quatre. Quant à l’aspect de ces roues et à leur structure, elles brillaient comme de la chrysolite…et semblaient encastrées dans une autre roue…Elles avaient des rayons et des jantes couvertes d’yeux tout autour. Et quand ces créatures vivantes se déplaçaient, les roues les accompagnaient dans leur marche ; et quand les créatures vivantes s’élevaient du sol, les roues faisaient de même. » « Il y avait comme un trône, semblable à un saphir ; et assis sur ce semblant de trône se dressait une forme humaine. Et encore plus haut…de ses reins je vis comme un bronze poli…et il y avait une lumière éclatante…Telle l’apparence de l’arc-en-ciel un jour de pluie, ainsi rayonnait la lumière tout autour…Et quand je la vis…j’entendis la voix de quelqu’un qui parlait. » On peut traduire cette observation de la manière suivante : Il s’agirait d’humanoïdes circulant dans des engins à roues surmontés d’un hublot. La suite de l’observation est beaucoup plus sujette à caution car, comme il se doit, le prophète fait référence aux commandements du Seigneur. Sans remettre en cause la foi des croyants, je me permets d’avoir quelques doutes quant au « discours » tenu par ces humanoïdes. Selon Ézéchiel , cette voix lui révèle que les Israélites seront punis pour leurs péchés s’ils n’obéissent pas aux commandements du Seigneur. Choisi comme messager de son peuple, Ézéchiel est accueilli à bord (« L’Esprit m’enleva »). Le vaisseau décolle alors (« J’entendis…le bruit des roues…qui grondaient comme un grand tremblement de terre ») et Ezéchiel se trouva transporté à Tel-Abib où l’attendaient ses amis exilés, et où il demeure assis « pendant sept jours, prostré au milieu d’eux », traumatisé par son expérience (Ezéchiel, I, 3). Si on excepte l’aspect religieux, ce texte pourrait être interprété comme un récit d’enlèvement et de restitution d’être humain. Ce type de récits est devenu un classique à l’époque moderne. Quelle que soit notre opinion sur ce texte, il est indéniable qu’Ezéchiel a décrit des machines totalement inconnues à son époque.
Les ovni dans l'histoire
Des OVNIS au Japon médiéval:
Les Japonais utilisèrent un terme équivalent à nos « soucoupes volantes » approximativement 700 ans avant son usage en Occident. Kojiki (Relation des choses anciennes) est l'histoire du Japon compilée en 712 par O no Yasumaro sur l'ordre de l'impératrice Gemmei. Elle propose une généalogie impériale remontant jusqu'à l'âge des dieux ainsi qu'un ensemble de mythes et de récits. Dans le Kojiki, le chambellan Hixedano-dare rapporte qu’à l’automne 692 « on vit dans la nuit les planètes Mars et Jupiter se rapprocher l’une de l’autre puis s’éloigner quatre fois de suite, resplendissant et s’éteignant alternativement ». (Extrait de Les Grandes Enigmes. Ed. Larousse 1994) Il ne pouvait évidemment pas s’agir des deux planètes en question. D’autres anciens documents décrivent un objet brillant, inhabituel, observé dans la nuit du 27 octobre 1180 comme une « poterie volante », l’équivalent à notre « soucoupe ». Un moment après s’être envolé au nord-est de la province de Kii, l’objet disparut en laissant une trainée lumineuse. Les chroniques japonaises ont enregistré de nombreux évènements bizarres. On considérait ces évènements comme de mauvais présages qui provoquaient souvent des paniques.
Les ovni dans l'histoire
En voici un exemple intéressant :
« Le 12 septembre 1271, le prêtre Nichiren allait être décapité à Tatsunokuchi, quand apparut dans le ciel un objet lumineux et brillant semblable à la pleine Lune. » Ce fut la panique et le pauvre prêtre eu la vie sauve. D’autres rapports font mention d’objets décrits comme des « sortes de tambour, d’un diamètre d’environ 6 m » ou d’objets sombres, faisant le « bruit d’une roue ».
Un étrange objet devant le Soleil:
Ce rapport d’une observation curieuse date de 1762. L’observation émane de M. de Rostan, astronome amateur et membre de la Société de médecine et de physique de Bâle, en Suisse. Le 9 août 1762, à Lausanne, il observa au télescope un objet en forme de fuseau traversant le Soleil. Il put suivre cet objet presque tous les jours pendant un mois. Il réussit à reproduire le tracé de cet objet qu’il envoya à l’Académie royale des sciences de Paris. Malheureusement, cette illustration n’existe plus. Un ami de M. de Rostan, vivant près de Bâle, observa lui aussi devant le Soleil l’objet en forme de fuseau. L’objet ne fut pas repéré par Messier, un astronome parisien qui étudiait le Soleil pendant cette même période. Cela confirme au moins que l’objet n’était pas une tache solaire puisqu’on ne le voyait que sous certains angles.
Les ovni dans l'histoire
Un objet non identifié atterrit en France au 18e siècle:
Je termine ce petit récapitulatif avec une observation qui ne manque pas d’intérêt. Le 12 juin 1790, près d’Alençon, en France, un rapport de police décrit un crash qui ressemble fortement à celui de Roswell. Voici ce que dit le rapport établit par l’inspecteur de police Liabeuf, chargé de procéder à une enquête : « A cinq heures du matin…plusieurs fermiers ont aperçu un globe énorme qui semblait entouré de flammes…Le globe descendit lentement, oscilla à plusieurs reprises et se précipita sur le faîte d’une colline dont il arrache les plantes tout au long du versant. La chaleur répandue était si intense que l’herbe et les petits arbres commencèrent à brûler. La sphère était encore chaude dans la soirée et une chose extraordinaire, pour ne pas dire incroyable, arriva. Les témoins étaient : deux maires, un docteur…sans parler des douzaines de paysans qui étaient présents…n« Puis, tout à coup, une sorte de porte s’ouvrit et une personne comme nous en sortit, mais cette personne était habillée d’une façon bizarre, elle portait un habit qui lui collait au corps et, voyant toute cette foule, elle dit quelques mots que l’on ne comprit pas et s’enfuit dans les bois en courant. Instinctivement, les paysans reculèrent de frayeur et cela les sauva, car, peu après, la sphère éclata en silence… »nIl est difficile de mettre en doute le témoignage de tous ces témoins qui n’avaient pas la tête farcie de séries de science-fiction. On ne peut pas non plus, comme dans le cas Roswell, parler de ballon-sonde ou suspecter le gouvernement d’avoir testé des engins militaires. C’est d’ailleurs tout l’intérêt des rapports qui ont été écrits avant la Seconde Guerre mondiale, à une époque où notre technologie était très primitive.