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mardi 17 mars 2015

Les pluies d'animaux et pluies d'objets étranges

Partout dans le monde, des animaux, ou des objets sont tombés du ciel. Ces pluies sont parfois explicables, mais certaines théories ne s’appliquent pas dans tous les cas de figure. On a déjà observé du sang dégouliner du ciel, des quantités phénoménales de crapauds, de vers ou de serpents, mais également de la graisse, des haricots ou de la viande.

Ces pluies étranges sont si nombreuses et variées que l’on a créé un terme pour les désigner : les fafrotskies.
Il est impossible de citer tous les phénomènes tant ils sont nombreux. J’ai donc sélectionné les témoignages authentifiés et qui ne peuvent être remis en cause.

Les témoignages anciens

Ces témoignages sont moins nombreux que ceux des temps modernes. L’historien grec Athénée signale une pluie de poissons qui a duré trois jours et un déluge de grenouilles dans son Banquet des sophistes, écrit vers le IIe siècle de notre ère.

La plupart des chutes célestes des temps anciens sont très comparables à celles que nous observons aujourd'hui. Cependant, certaines sont uniques et ne se sont jamais reproduites.
Par exemple, il y a eu une pluie de grosses souris jaunes à Bergen, en Norvège en 1578. 

Une substance fibreuse ressemblant à de la soie bleue tomba en grande quantité à Naumburg, en Allemagne, le 23 mars 1665.

Une substance nauséabonde, de la consistance du beurre, tomba sur un vaste territoire dans le sud de l’Irlande en 1696.

Un objet nauséabond, recouvert d’une sorte de toile, tomba à Amherst, dans le Massachusetts, le 13 août 1819.
Il fut examiné par le professeur Rufus Graves.
Sous la « toile », il découvrit une substance pulpeuse, couleur chamois. Exposée à l’air, cette substance prit une teinte livide, semblable à « du sang veineux ».
L’objet serait tombé en émettant un éclat lumineux.

Les cheveux d’ange

Les cheveux d’ange sont sans doute les objets les plus étranges tombant du ciel. Cette mystérieuse substance est déjà mentionnée dans The Natural History of Selborne par Gilbert White.
Ce témoignage remonte à 1741. 
On décrit habituellement les cheveux d’ange comme des fils légers d’une substance blanche, brillante et solide, comme de la soie.
Tous les récits ont en commun un phénomène étrange :

Si on essaye de rassembler cette substance pour l’analyser, elle fond et disparaît.

La théorie la plus commune serait que les cheveux d’ange ne sont que des fils d’araignée. Cette théorie repose sur un phénomène connu, celui de l’aérostation ou plus simplement, la migration de certaines espèces d’araignées. Elles utilisent en quelque sorte leurs fils comme des parachutes pour se laisser emporter par les courants ascendants.
Mais, malgré les nombreux témoignages, nulle araignée n’a jamais été retrouvée au bout de ces fils.

D’après les analyses incomplètes, cette substance est très instable et se dégrade au contact de l’oxygène.
Un scientifique a réussi à préserver quelques spécimens en les déposant dans des récipients scellés.
Ces « fils » contiennent du silicone, du magnésium, du calcium et du bore. Cette composition ne nous est pas étrangère, mais ne correspond à rien de connu, y compris les fils tissés par les araignées.

Des pluies d’animaux et d’objets étranges

Les pluies d’animaux ont été observées par centaines. Par exemple, en 1877, des serpents vivants sont tombés du ciel sur le sud de Memphis. Ils mesuraient de 30 à 45 cm et sont tombés par milliers.

Poissons, batraciens ou insectes tombent ainsi assez régulièrement sur des zones très précises. 

Concernant les pluies de grenouilles, l’hypothèse la plus rationnelle est la suivante : les grenouilles émergent de leur gîte durant les pluies torrentielles, et les témoins imagineraient seulement qu’elles tombent du ciel.

Cette théorie est peut-être valable dans certains cas, mais est contredite par de nombreux témoignages. 
Par exemple, pendant la Seconde Guerre mondiale, Joe Alpin rapporta les faits suivants :

Il se trouvait en garnison à Halton Tower, en Angleterre, quand un soir il traversa en voiture un parc.

« Le ciel s’obscurcit brusquement [….] puis les grenouilles arrivèrent, des millions d’entre elles se mirent à pleuvoir du ciel […]. Elles nous tombaient dessus. Il plut des grenouilles pendant au moins une heure et quart. »

Rien qu’en Australasie, on a enregistré plus de 50 incidents identiques entre 1879 et 1971, soit plus d’un tous les deux ans.

En principe, ce sont des animaux de petite taille. Un événement isolé s’est cependant produit avec la chute d’un taureau.

Outre les animaux, toute sorte d’objets bizarres tombent du ciel.

Dans la nuit du 26 septembre 1950, deux officiers de police patrouillaient dans Philadelphie. Leurs phares éclairèrent un objet scintillant qui se posait dans un terrain vague.
Ils se rendirent sur place et virent à la lumière de leurs torches électriques un disque bombé de gelée pourpre, tremblotante, de 1,80 m de diamètre.
Ils éteignirent leurs torches et virent que l’objet dégageait une faible lueur pourpre.

Ils appelèrent des renforts et l’un des policiers essaya de ramasser la chose. Mais, elle se défit comme de la gélatine.
La chose avait complètement disparu une heure après.

La « gelée des étoiles » est l’un des noms donnés à la substance gélatineuse que l’on trouve à l’endroit où est tombée une étoile filante. Cette gelée stellaire s’évapore et il est donc impossible de l’analyser.

Parmi les autres masses gélatineuses qui sont tombées du ciel, certaines ont pu être identifiées comme des amas d’œufs de batraciens ou d’insectes.
Une autre hypothèse suggère que certains amas pourraient être des régurgitations à demi digérées d’oiseaux de mer.

Le 22 août 1968, du sang et de la chair tombèrent sur une zone d’environ 2 hectares au Brésil.

Une mystérieuse pluie de charbon et de briques s’est abattue dans les rues de Kilburn, en 1877. 

Le vendredi 3 mars 1876, ce sont des morceaux de viande qui tombèrent sur une zone de 100 mètres de long sur 50 de large dans le Kentucky.
Ces morceaux furent analysés par plusieurs spécialistes. Il en ressortit qu’il s’agissait selon les morceaux : de cartilage, de tissu musculaire et de tissu pulmonaire, soit de cheval ou d’enfant (leur structure est très voisine).

On a préféré retenir l’hypothèse de la viande animale et supposer que des buses avaient régurgité leur repas.
Mais personne n’a pu dire combien de buses il aurait fallu pour recouvrir 5 000 m² et pourquoi personne n’a vu d’oiseaux.

La théorie des tornades et cyclones

La théorie la plus scientifique actuellement qui prévaut serait celle de tornades inhabituelles qui emporteraient dans les airs objets et animaux.

Comme toujours, cette théorie est sûrement la bonne dans de nombreux cas. Cependant, on peut objecter qu’une tornade n’opère aucune sélection et éparpille de manière aléatoire ce qu’elle a emporté.
Or, les pluies étranges contiennent toujours qu’un type d’objet ou qu’une espèce animale. Il n’y a jamais aucun mélange et tous sont déposés dans un périmètre bien précis. 
Les rares fois où plusieurs espèces, d’oiseaux notamment, sont tombées du ciel, des explications météorologiques ont pu être fournies.

De plus, la théorie de la tornade ou du cyclone ne peut s’appliquer quand le phénomène se produit par temps clair et sur une longue période.

Comme expliquer par exemple qu’une pluie de tanches, des poissons d’eau douce d’Europe, se soit abattue sur l’île de Guam, dans le Pacifique ?

L’hypothèse des cyclones et trombes marines implique également d’admettre que des animaux ont pu survivre sur de longues distances dans l’atmosphère en supportant les brusques changements de températures et de pression.

Enfin, reste à expliquer comment un phénomène peut se reproduire à plusieurs reprises au même endroit comme si les objets ou animaux venaient d’un point fixe dans le ciel.

mardi 10 mars 2015

Des objets sous-marins non identifiés

Nous connaissons bien les objets volants non identifiés ou ovnis. De nombreuses observations ont été faites depuis la nuit des temps.

Par contre, nous parlons beaucoup moins d’engins sous-marins mystérieux que nous pourrions baptiser OSNIS.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les forces navales du monde entier ont fréquemment relevé la présence d’engins sous-marins dont les performances sont bien supérieures à tout ce qu’elles possèdent elles-mêmes.
Ces engins non identifiés semblent se cantonner dans des lieux particuliers de la planète, dont notamment les eaux scandinaves et la côte est de l’Amérique du Sud.


Performances des osnis

Tout d’abord, il faut préciser que de nombreux engins n’ont rien de mystérieux. Les grandes puissances passent leur temps à s’espionner et beaucoup d’osnis ne sont sans doute que des sous-marins soviétiques ou américains.

Par contre, certains témoignages sont vraiment troublants. Effectivement, certaines performances et certains comportements de ces osnis excèdent largement ceux des marines traditionnelles.
Nous retrouvons donc le même cas de figure entre les performances de notre flotte aérienne et celles de certains ovnis.

Au début de 1985, la France lança le Nautile, sous-marin de recherche capable de descendre à 6 000 m et possédant des vitesses de montée et de descente élevées (1 m/s).
Il s’agit d’un sous-marin de poche qui participe à de multiples campagnes françaises et internationales d’exploration des grands fonds sous-marins.

Nautile. Sbubmersible de l'IFREMER

Le Nautile en 2008. By Bjørn som tegner

Le premier sous-marin nucléaire d’attaque français, le Rubis, a été lancé en 1979. Long de 73,6 m, large de 7,6 m, il déplace 2 400 t en surface et progresse en plongée à la vitesse de 25 nœuds (46 km/h). Son immersion maximum est de 300 m.

L'immersion maximale des sous-marins militaires actuels est de 400 m.

L’un des records de plongée pour un sous-marin normal est de 1 900 mètres. Les sous-marins de poche, comme le Nautile, descendent beaucoup plus bas. L'immersion maximale du Nautile est de 6000 m. Le Mir, un sous-marin de poche russe, descend à la même profondeur.

sous-marin nucléaire d'attaque Saphir

Classe Rubis . Le sous-marin nucléaire d'attaque Saphir . By Jean-Michel Roche

On peut constater que les osnis ont des performances très supérieures. Par exemple, pendant les manœuvres en Atlantique Nord de 1963, le porte-avions américain Wasp et douze autres vaisseaux détectèrent un engin énorme voyageant sous l’eau à 150 nœuds (280 km/h). 

Il les accompagna quatre jours, manœuvrant au milieu d’eux et plongeant parfois à des profondeurs de 8 000 mètres. A cette époque, aucun submersible ne pouvait descendre à une telle profondeur et aller aussi vite ; c’est d’ailleurs toujours valable aujourd’hui malgré les progrès technologiques.

Quelques exemples d’objets sous-marins non identifiés

En 1978, il y eut une vague d’osnis en Italie. Plus de 500 rapports furent recueillis. Le long des côtes de l’Adriatique, la liste des phénomènes inexpliqués comprenait des colonnes d’eau s’élevant à 30 m par mer calme, des lumières rouges et blanches suivant les bateaux de pêche la nuit, des osnis sur ou sous la surface de l’eau, émergeant et plongeant en produisant des interférences électriques sur les radars, radios et télévisions.
Les pêcheurs finirent par exiger une protection militaire pour sortir en mer.

Le 1er août 1962, à 23 heures, trois pêcheurs français du port de Brusc, en Méditerranée, virent un long engin métallique qui se déplaçait à la surface de l’eau.
Ils pensèrent que c’était un sous-marin. Puis, l’eau se mit à bouillonner autour de l’engin et une douzaine d’hommes-grenouilles émergèrent.
Les pêcheurs les interpellèrent mais aucun ne répondit puis le dernier se tourna vers eux et les salua. Jusque là, rien d’extraordinaire.
Seulement les pêcheurs ahuris virent l’engin s’élever, des lumières clignotèrent et l’étrange sous-marin accéléra pour ne plus devenir qu’un point lumineux dans le ciel.

Objet sous-marin non identifié

Reconstitution illustrée d'après les témoignages des pêcheurs français

De telles activités ont été relevées un peu partout. Si l’on trie tous les rapports et que l’on retire les erreurs et les canulars, il reste des phénomènes inexpliqués.

En avril 1967, deux jeunes danois virent un engin lâcher plusieurs objets dans le Kattegat, à 80 km au nord-est de Copenhague. Ceux que l’on récupéra se révélèrent, à l’analyse, composés de chaux et de « charbon non organique » mélangés à une matière totalement inconnue.

Il est bien sûr impossible de citer tous les rapports. Par contre, il semble que de nombreux gouvernements ont porté un vif intérêt à toutes ces activités sous-marines. Ce qu’ils ont appris du matériel repêché depuis 60 ans demeure inconnu.

D’où viennent ces osnis ?

Autant préciser tout de suite qu’il n’existe aucune théorie scientifique à tous ces phénomènes. Par objectivité, je cite les thèses de quelques ufologues, que personnellement, je ne trouve pas très convaincantes. Mais, je vous laisse juge.

En 1970, Ivan T. Sanderson, biologiste et fondateur de la Société pour l’investigation de l’inexpliqué, a publié un livre sur les « Résidents Invisibles ». Il y expose quelques cas analogues à ceux qui sont cités dans ce dossier.

Il suggère que, sous les océans, vit une race plus vieille que l’humanité. En avance sur le genre humain, ils ont développé une technologie qui leur permet des exploits comme les voyages interstellaires.
Pour l’auteur, les ovnis sont également leur création. Cette « race » dériverait des formes de vie qui ne quittèrent pas la mer pour évoluer.

De son côté, l’ufologue John Keel avance « qu’une force aéronavale clandestine opère sur cette planète ». Il suppose que ces bases sous-marines se situent près du cercle polaire.

D’autres ufologues sont persuadés que des engins venus d’autres mondes ont établi des bases sous-marines sur Terre.

Une chose est certaine, les mers et océans sont encore un monde inconnu et nul ne sait vraiment ce qui se cache dans les plus grandes profondeurs.

vendredi 6 mars 2015

Mystère des Dogons du Mali

Les grands prêtres des Dogons, une tribu africaine du Mali, connaissaient l’existence de certaines étoiles, notamment Sirius, bien avant qu’elles ne soient détectées par nos télescopes modernes.
En 1950, deux anthropologues français, Marcel Griaule et Germaine Dieterlen, déclarèrent que Sirius B, bien qu’absolument invisible à l’œil nu, était depuis des siècles la clé de voûte céleste de la cosmologie des Dogons.

Village DogonLa mythologie des Dogons

Il y a environ 300 000 Dogons qui vivent sur un plateau rocailleux du Mali. On ne sait pas grand-chose de leur passé à part qu’ils sont arrivés sur le plateau de Bandiagara entre le XIIIe et XVIe siècle de notre ère.
Encore aujourd’hui, les Dogons vivent paisiblement dans leurs villages de pisés dressés face à la plaine du Niger.
Au pied de ces falaises escarpées, ce peuple vit au rythme des saisons, chacune étant honorée de danses rituelles.
Village Dogon. By Tata Timbo
Masque de cérémonie DogonLes Dogons pourraient être un peuple bien ordinaire si leur cosmogonie n’était pas si surprenante.
La vie des Dogons est imprégnée des mythes venus du fond des âges. Leur dieu créateur, Amma, a lancé des boulettes de terre dans l’espace, où elles se sont transformées en étoiles.
Amma a ensuite modelé deux poteries blanches symbolisant le Soleil et la Lune.
Masque de cérémonie. By Ferdinand Reus
Selon leur mythologie, Amma a tiré la Terre d’un boudin d’argile. Huit nommo, des petits génies aux yeux rouges et au corps vert sont nés de cette argile.
Ils ont donné naissance à huit familles qui sont devenues les huit tribus du peuple Dogon.
Ces mythes deviennent intéressants quand les Dogons affirment que les huit nommo viennent de Sirius.
De plus, les Grands prêtres savent depuis fort longtemps que Sirius est accompagnée d’une autre étoile, baptisée par les astronomes Sirius B.
Sirius
Sirius. © Nasa
Ce qui est extraordinaire c’est que depuis plusieurs siècles, toute la cosmogonie des Dogons est commandée par Sirius B.
Or, cette étoile n’a été découverte qu’en 1836 et identifiée comme une naine blanche qu’en 1915.

Le savoir des Dogons

En 1931, deux ethno-anthropologues français partent s’installer dans ce qui était alors le Soudan français pour y étudier les Dogons.
Pendant 20 ans, Marcel Griaule et Germaine Dieterlen vont partager la vie des Dogons.
Après plusieurs années, les Dogons ont parfaitement accepté les deux Français. En 1946, ils acceptent de leur expliquer leur cosmogonie.
Village Dogon
Village Dogon. By John Spooner
Les sages de la tribu tracent alors sur le sol à l’aide de bâtons la voûte céleste telle qu’ils se la représentent.
Médusé, Griaule voit apparaître la constellation du Grand Chien et, gravitant autour, une étoile plus petite ainsi qu’un autre corps.
Cette étoile, confièrent-il au scientifique, met 50 ans pour faire le tour de Sirius. Pour fêter cet évènement, tous les 50 ans, ils célèbrent la fête de "Sigui", afin de régénérer le monde.
Pour figurer cette petite étoile, les Dogons ont choisi l’objet le plus petit dont ils disposent : la graine de la variété fonio du millet, céréale qui constitue leur principale nourriture.
Dans leur langue, « Po Tolo (Sirius B) est de taille minuscule mais très lourde.
Jour de Marché. By Herr Hartmann
On sait depuis 1920 que les naines blanches, des étoiles en train de mourir, bien que petites, ont une incroyable densité.
Quand les deux scientifiques ont demandé aux prêtres d’où ils tenaient ces connaissances, ils ont été formels :
« Des créatures amphibies ont atterri sur la Terre il y a fort longtemps. Elles ont transmis ce savoir à quelques initiés.
Ces créatures, les nommo, sont les Guides de l’Univers, les pères du genre humain.
»
Art Dogon
Art Dogon. By Pierre Pouliquin
Les Dogons dessinent un peu partout des figures qui évoquent l’arrivée des nommo sur Terre. Ils sont d’ailleurs très précis quant à l’atterrissage de l’arche. Cette dernière s’est posée au nord-est du pays dogon, près de l’endroit d’où les Dogons sont partis pour venir s’installer sur les plateaux.
Il est évident que, comme dans tous les mythes, les symboles sont omniprésents, ce qui ne rend pas facile l’interprétation de chaque élément.
Ce qui est certain, c’est que les connaissances des Dogons en astronomie dépassent largement leurs capacités d’observation ou de calcul.

Les Dogons et l’astronomie

Peu après, Griaule découvrit que les Dogons avaient bien d’autres connaissances en astronomie.
Ils savaient, par exemple, que Jupiter a quatre satellites principaux. Ils savaient que Saturne a des anneaux, que la Terre tourne autour du Soleil et que les étoiles sont des corps en mouvement perpétuel.
Masque de danse. By Ferdinand Reus
Ils savaient également que la Lune est une planète morte. Depuis des générations, les prêtres enseignent que la Voie lactée est animée d’un mouvement en spirale, auquel participe notre système solaire.
Un autre fait étrange, ils affirment que Sirius serait accompagnée, non pas d’une étoile, mais de deux étoiles.
Nous savons que Sirius B existe, mais, à ce jour, aucune Sirius C n’a été détectée.
Si un jour, on découvre cette deuxième étoile, invisible à l’œil nu, le savoir des Dogons serait spectaculairement confirmé.
Danse rituelle. By Ferdinand Reus
La grande question qui se pose depuis maintenant 1976, année de la parution de l’ouvrage de Robert Temple “Le Mystère de Sirius”, est :
De qui les Dogons tiennent-ils leur savoir ?

Les hypothèses sur le mystère des Dogons

Danse rituelle DogonL’hypothèse d’extraterrestres souhaitant partager leur savoir avec les Dogons ne semble pas très sérieuse.
Bien sûr, la description que font les prêtres depuis plusieurs centaines d’années de l’arrivée de cette “arche” est assez troublante.
“En descendant, l’arche a fait retentir un bruit terrible, qui a fait trembler les pierres”
Robert Temple ajoute qu’ils font également allusion aux immenses colonnes de poussière qui s’élevaient dans le ciel.

Rituel Dogon
Danse rituelle Dogon. By El Rabbit
Les Dogons se sont transmis cette légende oralement de génération en génération et ils s’expriment sous une forme mythique et symbolique.
Il est donc difficile d’en faire une interprétation rationnelle.
À la suite à la parution du livre de Robert Temple qui montre beaucoup d’audace dans ses conclusions, les prises de position se sont succédées.
Si ce scientifique croit à l’hypothèse extraterrestre, ce n’est bien sûr pas le cas de tous ses confrères.
Stockage du grain chez les Dogons
Stockage du grain. By El Rabbit
Pour certains, ce savoir s’expliquerait d’une manière très simple. Les Dogons ont été soumis à l’école laïque dès 1907 par les Français.
Leurs connaissances proviendraient donc tout simplement de notre propre civilisation.
Cet argument, très rationnel, ne tient malheureusement pas l’analyse. En effet, le savoir des Dogons est très ancien et se transmettait bien avant le début de la colonisation.
De plus, il est très peu probable que les instituteurs enseignaient l’astronomie et encore moins les raisons anormales du pouvoir d’attraction de Sirius B.
Maisons dogons
Maisons à flanc des rochers. By El Rabbit
L’autre hypothèse est déjà beaucoup plus plausible. On sait que dès la plus haute Antiquité, les peuples proches-orientaux se passionnaient pour l’astronomie.
Les Dogons n’étaient pas une tribu isolée. Leurs villages bordent les grandes routes commerciales qui reliaient autrefois l’Afrique occidentale à l’ancienne Egypte.
Ils sont établis au sud de Tombouctou, siège d’une université qui, il y a 400 ans, était l’un des grands centres intellectuels de l’Islam.
Maison Dogon
Maison familiale "ginnu na". By El Rabbit
Des échanges culturels ont donc forcément eu lieu. Il est donc possible que par l’intermédiaire des Égyptiens, une partie des connaissances des peuples de la Mésopotamie et même de Grèce soit parvenue jusqu’aux Dogons.
On constate d’ailleurs que Sirius apparaît souvent dans les mythologies antiques. Cela n’a rien d’étonnant, car après tout, c’est l’étoile la plus brillante de notre ciel. Les Égyptiens connaissaient bien cette étoile, car elle était liée aux premières inondations du Nil.
Dans la mythologie grecque, plusieurs légendes font référence à des créatures amphibies, mi-poissons, mi-hommes.
Les Babyloniens y font également référence. D'ailleurs, la plupart des mythologies et notamment grecque mettent en scène de nombreux monstres.
Jeune fille Dogon
Il y a-t-il eu mélange des différents mythes ?
Et qu’en est-il de Sirius B, qui elle est invisible à l’œil nu ? Certains avancent l’hypothèse que dans des temps plus reculés, cette naine blanche brillait suffisamment pour être vue et étudiée avec des instruments rudimentaires.
Effectivement, de nombreuses civilisations aujourd’hui disparues, avaient de bonnes connaissances en astronomie.
Cette dernière hypothèse n’explique pas tout mais apporte des éléments sérieux à ce dossier. Si un jour, il s’avérait que Sirius C existe bien alors il nous faudrait envisager d’autres hypothèses.

lundi 2 mars 2015

Russie: De la neige bleue tombe à l'endroit même où un météore s'est écrasé l'an passé

Russie: De la neige bleue tombe à l'endroit même où un météore s'est écrasé l'an passé

vendredi 20 février 2015

Le mystère du cercle apparu dans le blé


Le mystérieux dessin serait apparu, il y a 15 jours, en plein milieu d’un champ. Dans le village voisin, à Boigny (Loiret), personne ne savait... Ou presque.

Jeudi après-midi. Ciel noir. L’orage gronde au loin. Le vent souffle dans les arbres. Et sur ce champ de blé, situé sur la commune de Chécy, tout près de la petite école de La Bretauche... le mystérieux phénomène. Une singularité portée au cinéma, en 2002, par le réalisateur américain Night Shyamalan, dans « Signes ». Elle se trouve là. Quelque part. Caché. Invisible de la route. Impossible à localiser sans une photo aérienne.

Une géométrie étrangement parfaite

Incroyable cliché vu du ciel que cet amateur d’ULM a fourni à notre rédaction. Saisi après un passage à la verticale de l’incroyable cercle de culture – souvent appelé par son nom anglais : « crop circle ». « Dix ans que je survole la région, explique Armel Couette, et c’est la première fois que je vois ça. » Un canular est toujours possible. Il faut s’assurer sur place que le cercle existe. Le champ est localisé au bout d’une heure de voiture, grâce à un sapeur-pompier connaissant ce bout de campagne comme sa poche.

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http://www.infos-paranormal.net/

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La terre est grasse. Le végétal ruisselle. Le gigantesque dessin – de peut-être 40 mètres de diamètre – résiste, au milieu des tiges de céréales de 70 centimètres. Totale démesure pour deux cercles renfermant un triangle.

Au milieu du lieu-dit du Plat-d’Étain, odeurs d’été trempé, la forme apparaît soudain dans un blé couché, cassé. Foutu. Elle n’a pu naître que de nuit. De jour, ses auteurs présumés auraient couru le risque de se faire repérer. Des couloirs d’un mètre de large, serpents de blés ravagés, constituent le crop circle principal. Un autre, juste un rond, tout aussi énigmatique, a été tracé 50 mètres plus à l’est.

Figures géométriques étrangement parfaites. Figures qui interrogent. Qui est l’auteur de cette farce ?? Est-ce là une performance ? Un message est-il à décrypter ? Ou, comme l’avancent certains scientifiques, se trouve-t-on au centre d’une manifestation ufologique ? D’une création extraterrestre ?

Direction Boigny, village à touche-touche avec le champ. Au Café des sports, le patron, Rodolphe, est bouche bée devant les photos. « Qui a fait ça, une secte ? » Il interroge les clients. Un savait. « C’est apparu, il y a 15 jours », assure-t-il, détaché. « Ça doit être des c... qui n’avaient rien de mieux à faire », semble résumer le sentiment général dans le café. Au grand dam du patron...

Ce qui n’est pas le cas, en face, à la mairie boignacienne, où le directeur du service technique, Christophe Picard, géomètre de formation, parle d’une « très grande maîtrise pour parvenir à créer des formes aussi régulières. Il faut vraiment s’y connaître?! »

Contacté jeudi, Jean-Vincent Valliès, maire de Chécy qui ignorait tout du phénomène, a mené sa petite enquête. Le champ appartient à une vieille dame de Strasbourg. Ce que les gendarmes caciens confirment, ajoutant qu’une plainte a été déposée le 6 juin. Et qu’une enquête est en cours. Limitée au plancher des vaches, pourrait-on dire, un œil courant sur le ciel.

David Creff et Marion Buzy Source : Larep

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Des crânes largement déformés découverts au Mexique


Des archéologues américano-mexicains ont découvert dans un cimetière précolombien dans le Sonora des crânes montrant une forme étrangement allongée. Des crânes dignes du film Alien de Ridley Scott. Ceci fournit la première preuve de l’extension de certaines pratiques rituelles au nord du Mexique.

C’est près de la petite agglomération d’Onavas, dans le sud du Sonora au nord du Mexique, que des archéologues de l'Arizona State University et de l'Institut national mexicain d'anthropologie et d'histoire (INAH) ont fait leur découverte : un cimetière comptant 25 tombes et datant, selon l'analyse d'échantillons, de l'an 943 après J.-C. Mais là n'est pas le inattendu. Parmi les défunts, ornés de bracelets, anneaux nasaux ou boucles d’oreilles, les chercheurs ont trouvé 5 crânes portant des mutilations dentaires et 13 montrant une forme inhabituelle.

Ces défunts ont en fait subi une déformation intentionnelle de leur crâne qui lui ont donné une

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forme particulièrement allongée, conduisant à un aspect tout sauf humain. Il s'agit d'une pratique rituelle déjà identifiée dans certaines cultures mais c'est la première fois qu'elle est caractérisée dans cette région. "La déformation crânienne était utilisée dans les cultures méso-américaines pour différencier un groupe social des autres individus et à des fins rituelles. Cette découverte unique montre un mélange de traditions issues de différents groupes du nord du Mexique", a expliqué l'archéologue Cristina Garcia Moreno, directrice du projet de recherche.

L'influence des peuples pratiquant ce rituel semble donc être allée bien plus loin que ce que pensaient jusqu'ici les scientifiques. "L'utilisation d'ornements fabriqués à partir de coquillages du golfe de Californie n'avait jamais été constatée avant dans le territoire du Sonora, et cette découverte étend la limite de l'influence des peuples méso-américains plus au nord que ce qui avait été précédemment documenté", a ajouté l'archéologue.

Un rite de passage à l'adolescence ?

"La mutilation dentaire était considérée, dans les cultures telles que le Nayarit, comme un rite de passage à l'adolescence. Ceci est confirmé par les données de ce cimetière du Sonora, où les 5 morts ayant des mutilations dentaires sont tous âgés de plus de 12 ans", a précisé la chercheuse. Mais "nous n'avons pas pu déterminer pourquoi certains portaient des ornements et d'autres non, ou pourquoi, sur les 25 squelettes, un seul était féminin", a t-elle indiqué.

Par ailleurs, cette ‘hécatombe’ d’adolescents suggère d'après les spécialistes, que ces mutilations rituelles étaient liées à un risque élevé de graves complications sanitaires.